• martine miquel

Stress : drôles de réponses




Le stress est une réaction physiologique, psychologique et comportementale de l’individu pour affronter et s’adapter à toute situation.

On parle généralement de réactions de stress.

Elles peuvent être déclenchées par une situation heureuse (réussite, sport…) ou malheureuse (échec, maladie…).

Une grande joie est autant un stress qu'une grande peur.


Ainsi en lui-même, le stress, n'est ni bien ni mal, il est la simple réaction du corps mis dans une situation particulière.

C'est la situation en elle-même qui peut être génératrice de stress inhibant (qui bloque toute possibilité de réponse) ou facilitateur (qui permet de se dépasser).


Le "stress positif" stimule l'utilisation des ressources, il permet à l'individu d'user de toutes ses capacités au mieux.

Le "stress négatif" inhibe, empêche l'individu de répondre correctement à la situation.

Ainsi au lieu de s'en prendre aux réactions de stress elles-mêmes, simple comportement adaptatif de l'individu, il faudra plutôt regarder les situations de stress auxquelles il se soumet.


L'hormone du stress l'Adrénaline


Produite, sur ordre du cerveau, par les glandes surrénales dès qu'une source de stress est détectée, elle va entraîner toutes les réactions du stress dans le corps : le rythme cardiaque augmente, la respiration s'accélère, la pression artérielle augmente, le cerveau et les muscles sont mieux oxygénés, les pupilles se dilatent pour augmenter la vigilance alors que la digestion se ralentit. Toutes les ressources de l'organisme sont mobilisées pour affronter le danger.

La réponse au stress est toujours action, dans l'affrontement de la situation ou dans la fuite.


Hormone du stress, du maintien de la vie en vie, elle est utilisée dans les cas d'arrêt cardiaque pour faire repartir le cœur (en injection intra-cardiaque), nous y reviendrons.



Origine mentale du stress



Bien sûr nous pouvons être soumis à des stress dans la vie de tous les jours sans les chercher réellement, rien qu'en étant dans un environnement (bruit, nuisance de toutes sortes, agressions par des virus, des toxiques....).

L'origine du stress est donc la vie elle-même. Mais cette vie l'avons nous choisie ?

Pour quelle raison cet environnement, est-ce vraiment sûr que je ne peux en changer ?

La principale origine du stress qui pose problème est dans la tête de la personne.

Elle est dans la volonté de la personne (souvent inconsciente) de se mettre dans telle ou telle situation.

Que ce soit la propre volonté de l'individu ou celle d'un autre intégrée, c'est elle qu'il faudra regarder puisqu'elle va générer la situation.


Au départ de la vie, l'enfant ne peut que répondre aux situations, s'y adapter, il ne peut absolument pas les contrôler. Ainsi ce sont les parents qui peuvent le mettre dans des situations de stress positif (sport, activité avec une réussite dans les limites de ses possibilités, stimulation pour les résultats scolaires...) ou négatif (hyperactivité causant une insécurité, insécurité matérielle des parents eux-mêmes stressés, exigence trop forte, mise en compétitivité forte dans la fratrie...).

C'est au départ dans la tête des parents, dans leurs propres croyances que se trouve la volonté originelle qui va contraindre l'enfant au stress.


Il faudra donc, le jour où l'on s'interrogera sur le stress que l'on se fait subir, revenir à cet environnement de l'enfant et à ce mental qu'il a fait sien maintenant. Qu'a-t-il intégré comme situation à mettre en place comme habituelle et pourtant génératrice de stress ? Quel stress s'est-il imposé à lui-même pour répondre aux demandes des autres ou ce qu'il a cru en comprendre ?


Si l'enfant ne pouvait contrôler les situations de stress, ne pouvait que les subir, l'adulte qu'il est devenu peut maintenant le faire en se posant les bonnes questions.

Pourquoi je m'oblige à cela ?

Qui j'écoute encore en m'imposant ce stress ?

Suis-je obligé de m'en demander autant ?...

Répondre à ces questions c'est trouver les sources de stress en soi : les situations qui stressent, les raisons profondes du choix ou de l'acceptation de la situation.

Car on peut ne pas la générer soi-même, l'autre peut le faire. En réalité l'autre vient proposer la situation encore stressante. Mais est-on obligé de le suivre encore ? Autrement dit quel parent représente-t-il encore ?

Pouvoir dire non, maintenant, stop c'est reprendre le contrôle de la situation, c'est pouvoir mieux gérer son énergie vitale.




A noter qu'un environnement mortifère, dépressif, mélancolique peut encore être une source de stress pour l'enfant, je peux mourir dans cet environnement. Il recherchera alors les situations de danger (chute, exposition au danger...), plus tard les compétitions à fort enjeu, les sports extrêmes, tout ce qui lui permettra son « shoot » d'adrénaline lui permettant de se sentir vivant. en réalité toujours en survie, toujours cherchant les situations où il sera en survie, à la limite de la vie et de la mort.

La pression mortifère s'imprime en soi si rien n'est fait pour en dégager l'enfant. La mort est en-dedans maintenant et la personne ne le sait plus, parce qu'elle se sent, par le mouvement qui devient hyper-activité, vivante.

Plus la pression mortifère est grande, plus la volonté de produire de la "vie" ainsi s'inscrit en automatisme. Par la suite, la personne continue car elle est devenue accro à ce système de production de sensations d'être vivant par tous les effets cités plus haut de l'hormone de stress.

C'est un peu comme si elle se faisait sa propre injection d'adrénaline, non dans le cœur, mais dans le corps, non en état d'arrêt cardiaque réel mais en état d'arrêt mental de la vie en soi.



L'énergie et sa régulation



La réaction de stress mobilise l’énergie nécessaire pour agir et prépare à l’action. Elle permet de s’adapter à des situations nouvelles. L'adaptation, la réponse par l'action peut se faire en faisant face ou en fuyant (je ne parle pas donc ici de la troisième possibilité, l'inhibition de l'action).


Plus le stress est intense, plus la mobilisation est forte, toute l'énergie peut alors être "pompée" en quelques secondes.

Normalement la situation de stress est de courte durée. Dans le rythme naturel de la vie après l'action, vient l'inaction, après l'effort le repos. Si ce rythme est respecté, le stress reste dans les limites naturelles de la vie. La phase de repos permet la récupération de l'énergie, tout va bien.

Ainsi un cœur qui "monte" à 140 pulsations/minute montre l'adaptation à l'effort (pour amener le sang et donc l'oxygène aux muscles et organes sollicités dans l'action). Normal, donc. Mais si la personne s'arrête, souffle un peu elle verra son cœur ralentir tout aussi naturellement et revenir à son rythme normal.

Ainsi la phase de repos est-elle toujours nécessaire après la phase d'action, la phase de récupération après la phase de stress. Il est évident que moins le stress est intense, moins la phase de récupération est importante.


En cela mieux gérer en amont les situations est la meilleure chose à faire. Moins on s'expose à des situations stressantes, mieux on gère son énergie.


Dérégulation


Si la situation stressante est trop forte ou prolongée, les moyens de contrôle (arrêt de la situation stressante) et d’adaptation ( réponse par l'action) sont débordés et entraînent l’apparition de réactions inadaptées.

Il n'y a plus de contrôle de la situation de stress parce que la personne ne sait plus ce qu'elle se fait vivre. Même l'hyper-protection défensive est en réalité un maintien du stress en dedans de soi, non un contrôle de la situation. Les mécanismes d'affrontement ou de fuite vont être ou paraître inadaptés.


En faisant face, la personne répond à la situation, l'affronte. Mais restant dans la situation trop longtemps qu'elle ne sait plus voir avec assez de distance, il peut y avoir épuisement de l'énergie et même des réserves qui vont se manifester par des troubles physiques (fractures, maladies), ou des troubles mentaux (fatigue, dépression).


En fuyant, la personne peut mettre en place des mécanismes de fuite plus ou moins bien connus et donc reconnus ce que j'appelle la fuite physique ou mentale.


La fuite physique est encore réponse du stress habituelle, liée à l'adrénaline qui fait prendre ses jambes à son cou. Tourner les talons, fuir l'agresseur est encore réaction de stress.

Dans une situation de danger réel, matériel, elle est réflexe de survie que personne ne pourra dire inadaptée.

Mais dans des situations de danger mental, de non possibilité d'être, elle est encore réflexe de survie que l'on peut ne pas comprendre. La personne ne veut pas ou plus, ne peut pas ou plus affronter la situation trop stressante. On peut appeler cela la lâcheté, le non courage, la fuite des responsabilités si l'on ne sait pas ce que vit la personne en vérité, un stress intense qui lui rappelle peut-être d'autres situations stressantes oubliées et auquel elle répond avec ses seuls moyens physiques, n'ayant pas l'intelligence de ce qui se passe en elle.


Dans la fuite mentale, on est là sans être là, le corps est là, pas la tête. On n'entend parfois même plus les questions, on ne peut plus penser parce que l'on est en soi, dans ce que j'appelle une "mise en orbite".

Je me mets sur un autre plan que le plan de la réalité, je fuis sans en avoir l'air puisque mon corps, lui est toujours là. Je pars vers le ciel dans ma tête parce que la vie sur terre est trop dure.

Action qui ne se voit pas, elle est la seule réponse possible pour certains.

Ceci peut rapidement devenir réflexe, aussi rapide que la réaction de fuite physique.

On pourrait dire que l'on est au maximum du stress négatif, tout est bloqué, l'individu est incapable de faire face mais va mettre en place malgré tout un mécanisme de "fuite en dedans", concentrant toute son énergie pour cela, et donc répondant, à sa manière, au stress.

Adaptation encore, intelligence particulière qui, il me semble, concerne particulièrement les personnes très sensibles et peu enclines aux actions violentes.

Signe de ce comportement dès l'enfance, la lenteur, la difficulté voire l'impossibilité à se mettre en route.

Inconvénient majeur de cette réponse quand elle dure, la personne est aussi hors du temps terrestre, n'a plus la notion du temps, qui lui, malgré tout passe.

Introverties, incapables du moindre geste vers l'autre, par rapport à l'autre, tout se joue en dedans.


Plus la situation est stressante, plus la personne peut se mettre hors d'atteinte, dans des plans de la pensée où il ne peut plus y avoir accès aux informations pour répondre à la demande, à la situation.

Elle est trop loin des pensées habituelles, comportements normalement automatiques de réponse au stress (fuite ou face à face), elle les refuse. Ils sont ceux de la réaction, de l'instinct de survie qui ne lui convient pas.

Elle n'est pas reliée encore à l'Esprit qui donnerait la réponse adaptée, la solution totalement nouvelle pour elle, adaptée à sa « grandeur d'âme » qui refuse toute violence.

L'âme, la sensibilité est dans un plan où plus rien ne peut la toucher.

Cet état est, je pense, comme l'état de repos recherché provoqué par ceux seuls qui en ont la possibilité et qui refusent profondément la réaction vive, l'agressivité et toute autre forme de réponse standard au stress et qui ne peuvent fuir. Il n'y pas ici inhibition de l'action, il y a une action qui ne se voit pas du dehors, sauf pour ceux qui savent voir les yeux dans le vague, le regard "ailleurs".


De l'extérieur donc il semble que les possibilités soient dépassées, de l'intérieur, c'est la seule possibilité qu'il me reste pour fuir. Fuir la réalité matérielle contre laquelle je ne peux rien, me reste la pensée, mais dans un niveau où la nouvelle forme de pensée, la réponse totalement autre ne peut encore se former.


Parce que l'enfant ne sait pas encore faire autrement, parce que l'adulte a pris l'habitude de faire cela et ne sait plus ce qui se passe en lui, ce mécanisme de fuite est pour moi, celui d'une forme d'autisme, la protection ultime possible face à l'agression d'un monde qui ne comprend plus certaines sensibilités.

Enfermé en lui-même mais sans accès aux informations qu'il pourrait peut-être avoir s'il se le permettait, c'est plus tard l'adulte qui trouvera la réponse "spirituelle", la manière de répondre à la situation dans une manière totalement originale en accord avec sa sensibilité : la non violence, l'intelligence de nouvelles solutions qui lui viendront de l'Esprit, des parts les plus hautes de lui-même qui lui étaient inaccessibles avant parce que non permises, comprises par l'entourage.


Paraître ne pas contrôler la situation au dehors mais penser la contrôler ainsi au dedans de soi, ce que peu de personnes peuvent voir, c'est l'adaptation au stress des personnes hyper-sensibles en attendant de contrôle de cette sensibilité qui donnera une intelligence nouvelle.


A noter que plus l'enfant, puis l'individu est sensible plus il peut se mettre dans ces états de mise en orbite. Etant là, répondant plus ou moins bien, on s'en prend à lui, il est bête, il ne comprend rien.

Autant dire alors qu'en le "bousculant" on ne fait qu'accentuer le stress et la réponse de fuite en dedans. En étant dans le calme et en le ramenant doucement sur terre, tout est alors possible et les facultés mentales souvent grandes sont alors récupérées.


Attention, ce mécanisme est bien différent d'une autre fuite en dedans: la protection extrême qui fait se refermer au plus profond de soi, "comme une huître", à l'abri de tout, en "infra-sensibilité". C'est alors une volonté de contrôle extrême (restant illusoire) de toute situation pouvant être danger physique ou mental, réel ou présumé. C'est moi qui contrôle en me protégeant de cette manière, en me mettant en dedans de moi. Ce mécanisme est plus intellectuel que la mise en orbite et a nécessité une analyse déjà par l'enfant de la situation et de sa possibilité d'y répondre : moi seul peut me protéger. Ce n'est plus une élévation vers le ciel pour fuir, c'est un retour à la terre en dedans de soi, comme la terre intérieure, la mère sécurisante.

Plus le stress vécu dans l'enfance a été intense, plus la sensibilité au danger sera accrue et la volonté de protection sera forte.Ce qui est une autre forme d'autisme, plus "primaire", réflexe de survie mobilisant l'énergie pour la concentrer en soi, dans le corps cette fois.Parce que cette croyance est devenue conviction, il faudra réellement la voir et la faire comprendre pour aider la personne à défaire son « bouclier mental».

Poser ses armes pour en retrouver d'autres en elle, une clairvoyance au lieu d'une vigilance sur le qui-vive sans cesse, une intelligence nouvelle encore de la situation.


La mise sur orbite découle d'une ouverture au monde maintenue, une sensibilité offerte mais qui ne peut trouver autour d'elle la réponse au stress qui lui conviendrait le mieux.

L'hyper-protection est un retrait de sa sensibilité du monde, pour la mettre à l'abri au plus profond de soi.

Vers le haut ou vers le bas, les directions sont opposées mais les volontés identiques, mettre la sensibilité à l'abri de ce qui pourrait l'agresser.


Pour éviter ces réponses non adaptées de l'extérieur mais parfaitement justes pour l'individu vues de l'intérieur, il faut encore une fois regarder la source de stress. Le parent pour l'enfant, les copains pour l'enfant encore, le patron pour l'individu, le conjoint pour l'adulte .... tout autre qui peut faire naître cette sensation de danger et cette réponse en soi.

Regarder encore l'environnement familial, social quand plusieurs expriment la même volonté stressante pour l'individu (exigences collectives, contraintes sociétales... qui si, elles sont du plus grand nombre, ne sont pas toujours celles à suivre).


La vraie sortie du stress


Et pour celui qui le peut maintenant parce qu'il voit mieux ce qui se passe en lui, il suffit de dire non cette fois. Non au personnel, à l'autre, non au collectif, aux autres.

Affirmant sa manière de faire, répondant alors de manière plus juste, la situation générée est celle à vivre réellement. Parce que l'individu en a les moyens, parce qu'il peut rester sur terre, en relation avec l'autre, les autres dans cette réalité de la vie qui devient de plus en plus la réalité qui lui correspond.

Sa réponse est alors intelligence nouvelle de la situation, et ce peut être lui qui enseigne aux autres.

L'enfant peut donner la réponse à ses parents de ce stress qu'ils ne savent pas porter en eux, maintenir et entretenir. Et parce qu'ils ne savent pas de fait y répondre, leur enfant peut leur montrer, par son refus, sa fuite en dedans, la violence de ce stress autant que son refus absolu de cette violence.



Pour ceux qui recherchent les situations de stress pour se procurer de l'adrénaline et se sentir vivant, il faut rechercher l'environnement parental mortifère, comprendre l'idée que l'enfant a eu de fuir cette sensation en lui par la décharge d'adrénaline auto-générée et donc l'hyper-activité, l'exposition au danger et autres situations à risque (drogues...).

Fuir la mort de cette façon est non seulement une illusion, mais le meilleur moyen de la faire gagner sans le savoir !

Parce que le mouvement de vie ne vient que de l'extérieur, il est le signe que la personne n'est pas branchée à sa force de vie, si ce n'est sur le plan de la survie qu'il peut entretenir grâce aux situations de stress.

Il faut retrouver ce système de survie permanente qui fait rechercher les situations de stress, et changer tout cela.

Il faudra se reconnecter à sa force de vie en la laissant se déployer peu à peu mais totalement, ne pas se limiter, rester « mort » quand on a de belles capacités à faire valoir et tant d'énergie pour cela.

Plus la force de vie est grande, plus les possibilités sont grandes de faire vivre une autre réalité, les hauteurs de l'Esprit donnant une intelligence totalement nouvelle de la situation et la façon d'y répondre.



L'apport des soins énergétiques


Le soin libère l'énergie contenue dans ces divers modes de fonctionnement, permet de se détendre et de pouvoir penser différemment sa vie.

Il peut redynamiser la personne "en orbite" et lui faire refaire le lien avec son corps, avec la terre.

Il faut ré-ouvrir la personne qui s'est enfermée en elle-même.

C'est souvent le chakra du plexus solaire qui est bloqué, celui de la personnalité qui ne peut s'exprimer sereinement.


La parole permet de remonter aux origines des situations stressantes, aux croyances et autres pensées des parents et de l'enfant de devoir se soumettre à ces conditions et de les rechercher par la suite, comme situations normales de la vie.

Plus les manières de faire sont anciennes, plus elles sont fortement ancrées, plus il faudra peut-être de séances.

Mais tout dépendant de la volonté de la personne d'écouter et d'appliquer la nouvelle manière de faire, les résultats peuvent être miraculeux en une séance !


A la personne, connaissant maintenant les situations de stress auxquelles elle se soumet de s'y opposer, de dire non, de reprendre vie et énergie en mains pour ne plus les gaspiller inutilement.

L'énergie recanalisée peut alors dynamiser d'autres centres d'énergie que ceux de la survie seule, les réelles possibilités reviennent, les dons souvent grands chez les personnes hypersensibles et plus que d'autres soumises au stress et débordées par lui.



Merci pour cet article à l'ange Victor venu me voir grâce à sa maman Candice et a laissé en moi la trace de cette douceur particulière des vrais non violents qui ne renoncent pas à vivre.


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26b, Avenue du Maréchal Foch

34500 Béziers

A deux pas du centre ville

Martine Miquel

Thérapeute énergéticienne

N° SIRET 404 729 550 00081

Code APE 8690F

(activités de santé humaine non classées ailleurs)

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